Revue de presse

Les noces de Figaro, Clonter Opera – un mariage plein de futures étoiles

Margo Arsane (Susanna) et Henry Neill (Figaro) se sont distingués dès la scène d’ouverture. Elle vient d’être diplômée de la Guildhall (et avant cela Lyon et Munich) et est une interprète accomplie, jouant et réagissant à l’histoire tout le temps. Sa voix est pure et clair, avec une puissance disponible mais jamais sur-utilisée.
Robert BealeMonday, 24 July 2017 –  theartsdesk.com

Radamisto @ Milton Court Theatre, London

Comme Polissena, Margo Arsane révèle un soprano beau, nuancé et souple qui exécute extrêmement bien certaines lignes difficiles.
Sam Smith, 7 Jun 2017 – musicomh.com

Négociations délicates : Radamisto de Handel , Guildhall

De l’ouverture de Polissena « Sommi Dei », chantée avec fraîcheur et sérénité par l’étonnante Margo Arsane, aux derniers feux d’artifice joyeux de l’aria de Zenobia (Jade Moffat), les gâteries musicales ne cessent de venir. Arsane donne une performance d’une sincérité et d’une beauté exceptionnelles en tant que reine abandonnée de Tiridate et devient le centre émotionnel de l’œuvre, utilisant son vibrato avec goût, comme une palette d’artiste, pour donner du relief à ses lignes, négociant ses sorties et ses entrées sur scène avec la facilité d’une actrice talentueuse. Charlotte Valori, 06 juin 2017 – backtrack.com

Radamist, Guildhall School, Milton Court

Margo Arsane était une Polissena efficace, avec une beau jeu de comédienne.
Alexandra Coghlantheartsdesk.com

Un double projet russe du GSMD

Arsane a capturé les caprices et la vivacité de Parasha, et a facilement glissé de la modalité plaintive de sa complainte folklorique à l’exubérance décorative des exigences de la colorature du rôle.
Claire Seymour, 11/2016 – operatoday.com

Mavra and Iolanta : un double projet russe solide à la Guildhall School of Music and Drama

La Parasha de Margo Arsane était une bombe aux cheveux roses, laissant tomber une échelle de corde ornée de divers sous-vêtements jusqu’à son amant. La clarté tonale d’Arsane et la vivacité de sa prestation l’ont mise en valeur…
Dominic Lowe, 02 novembre 2016 – bachtrack.com

« Don Procopio de Bizet. Parmi les sept solistes soprano, Margo Arsane, en tant que Bettina, fiancée contre son gré, a fourni une interprétation aux coloratures palpitantes. »
Shelagh Godwin, Surrey Advertiser

Les nonnes en cavale : rires à l’Opéra de Chelsea. Le Comte Ory

Qu’il s’agisse de comédie ou d’opéra seria, l’écriture vocale de Rossini impose aux chanteurs des exigences qui peuvent cruellement exposer un manque de technique. Les chanteurs se sont tous débrouillés, bien que, curieusement, seule l’une des sept – la charmante Alice de Margo Arsane – avait une voix de tête sûre…
[…] Le timbre de Margo Arsane, clair et brillant comme une clochette, impressionne autant que sa superbe diction française.
Mark Pullinger, 26 juin 2016 – bachtrack.com

« Rejoiceth ! » : Le Messie est lyonnais.

En soprano, Margo Arsane étonne par la multiplicité des rôles et des masques que sa voix très claire est prête à investir. Détaillant ses doubles croches au scalpel, elle ornemente aussi délicatement son discours (« Rejoice greatly, O daughter of Sion »), s’appuyant sur le violoncelle attentif de Cécile Vérolles. Si dans les deux premières parties, on désire juste un peu plus de rondeur dans ce timbre, celui-ci se répand tout en douceur ensuite : « I know that my Redeemer liveth » développe de beaux sons filés, l’air est magnifiquement empli d’une certitude épanouie et sereine.
Beate Langenbruch, Bachtrack (FR)