Négociations délicates : Radamisto de Handel , Guildhall

De l’ouverture de Polissena « Sommi Dei », chantée avec fraîcheur et sérénité par l’étonnante Margo Arsane, aux derniers feux d’artifice joyeux de l’aria de Zenobia (Jade Moffat), les gâteries musicales ne cessent de venir. Arsane donne une performance d’une sincérité et d’une beauté exceptionnelles en tant que reine abandonnée de Tiridate et devient le centre émotionnel de l’œuvre, utilisant son vibrato avec goût, comme une palette d’artiste, pour donner du relief à ses lignes, et négociant un jeu avec le quatrième mur avec la facilité d’une actrice talentueuse.

Charlotte Valori, 06 juin 2017 – backtrack.com


Un double projet russe du GSMD

Arsane a capturé les caprices et la vivacité de Parasha, et a facilement glissé de la modalité plaintive de sa complainte folklorique à l’exubérance décorative des exigences de la colorature du rôle.

Claire Seymour, 11/2016 – operatoday.com


Mavra and Iolanta : un double projet russe solide à la Guildhall School of Music and Drama

La Parasha de Margo Arsane était une bombe aux cheveux roses, laissant tomber une échelle de corde ornée de divers sous-vêtements jusqu’à son amant. La clarté tonale d’Arsane et la vivacité de sa prestation l’ont mise en valeur…

Dominic Lowe, 02 novembre 2016 – bachtrack.com


Les nonnes en cavale : rires à l’opéra de Chelsea. Le Comte Ory

Les chanteurs se sont tous débrouillés, bien que, curieusement, seule l’une des sept – la charmante Alice de Margo Arsane – avait des aigus assurés. […] Le timbre de Margo Arsane, clair et brillant comme une clochette, impressionne autant que sa superbe diction française.

Mark Pullinger, 26 juin 2016 – bachtrack.com

Négociations délicates : Radamisto de Handel , Guildhall

De l’ouverture de Polissena « Sommi Dei », chantée avec fraîcheur et sérénité par l’étonnante Margo Arsane, aux derniers feux d’artifice joyeux de l’aria de Zenobia (Jade Moffat), les gâteries musicales ne cessent de venir. Arsane donne une performance d’une sincérité et d’une beauté exceptionnelles en tant que reine abandonnée de Tiridate et devient le centre émotionnel de l’œuvre, utilisant son vibrato avec goût, comme une palette d’artiste, pour donner du relief à ses lignes, et négociant un jeu avec le quatrième mur avec la facilité d’une actrice talentueuse.

Charlotte Valori, 06 juin 2017 – backtrack.com


Un double projet russe du GSMD

Arsane a capturé les caprices et la vivacité de Parasha, et a facilement glissé de la modalité plaintive de sa complainte folklorique à l’exubérance décorative des exigences de la colorature du rôle.

Claire Seymour, 11/2016 – operatoday.com


Mavra and Iolanta : un double projet russe solide à la Guildhall School of Music and Drama

La Parasha de Margo Arsane était une bombe aux cheveux roses, laissant tomber une échelle de corde ornée de divers sous-vêtements jusqu’à son amant. La clarté tonale d’Arsane et la vivacité de sa prestation l’ont mise en valeur…

Dominic Lowe, 02 novembre 2016 – bachtrack.com


Les nonnes en cavale : rires à l’opéra de Chelsea. Le Comte Ory

Les chanteurs se sont tous débrouillés, bien que, curieusement, seule l’une des sept – la charmante Alice de Margo Arsane – avait des aigus assurés. […] Le timbre de Margo Arsane, clair et brillant comme une clochette, impressionne autant que sa superbe diction française.

Mark Pullinger, 26 juin 2016 – bachtrack.com